Avril 2026 – **** La Libre Belgique, JANUA – disque
“Le présent enregistrement donne l’illusion de se tenir, avec Dufay, au bord du précipice – ou plus littéralement, au centre de ses impressions soniques. Dans ce bain de sang-là, seule surnage l’humanité.”
Avril 2026 – En Pistes ! France Musique, JANUA – disque
Disque du jour 10.04.2026
Mars 2026 – Olyrix, POST TENEBRAS
« Le chœur séduit par un son droit, homogène, sans vibrato, conforme aux esthétiques de l’époque. Quelques éclats cristallins émergent du pupitre des sopranos sans toutefois rompre l’équilibre d’ensemble. Malgré la densité de l’effectif, la masse sonore reste étonnamment souple, portée par des phrasés soigneusement construits et des attaques d’une grande douceur. »
« À la direction, Lila Hajosi […] déploie une gestique ample, souple, presque dansée parfois. Si cette expressivité contribue à la fluidité du discours musical, elle s’accompagne d’une rigueur métronomique constante, garantissant une excellente précision d’ensemble et une lisibilité verticale impeccable. »
« L’enthousiasme du public ne se fait pas attendre : chaleureusement applaudis, les artistes sont rappelés à plusieurs reprises et offrent un bis. Le concert se prolonge enfin par un « bord de scène », moment d’échange privilégié entre les interprètes et un public manifestement conquis. »
« Les sacqueboutes (ancêtre du trombone moderne) apportent une couleur essentielle à l’édifice sonore. Leur timbre, à la fois métallique et velouté, se fond avec naturel dans la matière vocale, sans jamais la couvrir. »
« […] la formation impressionne par sa cohésion et la qualité de son intégration au tissu choral. «
Mars 2026 – Res Musica, POST TENEBRAS
« On apprécie tout à la fois l’homogénéité et la ductilité des pupitres vocaux »
“(…) Les sacqueboutiers – vaillants Sandie Griot, Solveig Rousse, Olivier Dubois et Clémentine Serpinet) sont en vedette (…) un défi bien relevé par ces instruments des ténèbres (dixit Monteverdi) qui n’ont pas l’agilité des flûtes ! »
« un ensemble en parfaite synergie sous la direction de Lila Hajosi »
Mars 2026, Olyrix, JANUA – disque
« Une époque que l’Ensemble Irini peint avec une délicatesse précieuse, mise en valeur par l’aération de l’enregistrement qui met en valeur la clarté et la lisibilité de l’architecture polyphonique a cappella. »
« Si le chœur est précis, presque millimétré, c’est pourtant une vraie sensation de fluidité qu’éprouve l’écoute. «
« Émerge alors, tant sur le plan vocal qu’instrumental, une impression de ligne et de tracés dont la stricte géométrie rime avec poésie. »
« Cette poésie se retrouve dans la lumière et les contrastes très dégagés des voix. »
« En somme, nulle austérité dans cet univers riche d’une rare sensibilité. »
Mars 2026, Total Baroque, JANUA -disque
« Un disque à la fois érudit et sensoriel »
« (…) un parcours aussi rigoureux que sensible, où les polyphonies franco-flamandes de Guillaume Dufay côtoient les longues lignes du chant byzantin, dans un jeu de contrastes pleinement assumé. Porté par un travail approfondi sur les sources comme sur le son, le projet confronte deux manières d’habiter la musique »
Mars 2026, Première Loge, JANUA – Disque APPASSIONATO

« Récital miraculeux »
« Dès les premières secondes du disque se renouvelle le petit miracle sonore qui séduisait déjà dans le précédent CD Printemps sacré »
« une qualité d’interprétation de haut niveau. »
Octobre 2025, Crescendo Magazine, PRINTEMPS SACRÉ – disque
« Ni la sincérité ni la ferveur ne font défaut à l’accomplissement de cette ambassade culturelle : une rencontre a priori surprenante, mais en définitive révélatrice et porteuse de sens. »
Juillet 2025, Crescendo magazine, JANUA, Beaune
« La direction de Lila Hajosi, à la fois précise et expressive, sculpte les timbres de chaque chanteur et sublime les combinaisons vocales. L’ensemble fait preuve d’une cohésion remarquable, offrant à ce répertoire ancien une lecture vivante, porteuse de sens et de résonances contemporaines. »
Mai 2025, Paroles Protestantes, PRINTEMPS SACRÉ – disque
“ La superbe couleur sonore de l’Ensemble Irini, chaude et veloutée, et l’engagement musical et spirituel de Lila Hajosi et de ses chanteurs, nous bouleversent dans ce voyage en trois étapes…”
Février 2025, 440 Clàssica, PRINTEMPS SACRÉ – disque
“ Les voix tissent des jeux polyphoniques d’une pureté émouvante dans une œuvre mystérieuse et captivante.”
Décembre 2024, En Pistes! France Musique, PRINTEMPS SACRÉ – disque
Sélection best of 2024
Décembre 2024, Scherzo, PRINTEMPS SACRÉ – disque
« Ces dernières années, on nous a souvent répété – parfois même plus qu’on ne l’aurait souhaité – qu’il est bon de sortir de sa zone de confort.
Il s’agit assurément d’une initiative audacieuse, qui rompt avec les conventions habituelles des projets d’enregistrement de musique ancienne. »
Novembre 2024, Télérama, PRINTEMPS SACRÉ – disque – TTTT

“ (…) les timbres sont superbes, bien caractérisés et pourtant fusionnels. Une quête de profondeur et de pureté guide pour le meilleur le travail sur le son, qui confine au sublime dans le motet Virgo Prudentissima, aux allures de vitrail polychrome et transformiste. »
Novembre 2024, La Libre, PRINTEMPS SACRÉ – disque – ****
“ Passionnant et admirablement exécuté. “
Novembre 2024, Première Loge, PRINTEMPS SACRÉ – disque
“Lila Hajosi sait maintenir de disque en disque de hautes ambitions musicologiques et que ce nouvel enregistrement place très haut la barre de l’exigence du répertoire et de la qualité éditoriale.”
“ Placer le nouveau disque de l’Ensemble Irini sur la platine et l’écouter dans la continuité de ses treize morceaux s’apparente à une forme de retraite spirituelle vivifiante. “
“ Dépouillé de tout accompagnement instrumental, le travail de Lila Hajosi consiste à accorder les timbres de ses neuf chanteurs en des polyphonies à dimension variable qui, toutes, parlent au cœur autant qu’à l’esprit. Il émane de ces voix graves et profondes une sérénité et une forme de sagesse dont la sincérité bouleverse.”
Novembre 2024, Musikzen, PRINTEMPS SACRÉ – disque
“ D’emblée, une motet d’Heinrich Isaac définit la quête de la pureté et du sacré, et donne le ton de cet album exigeant, mais passionnant où l’on découvre les beautés des chants liturgiques de Géorgie, interprétés avec une rigueur qui tend vers la perfection.”
Novembre 2024, Famille Chrétienne, PRINTEMPS SACRÉ – disque
“ le rendu est saisissant: pour certaines pièces, nonobstant la langue, on ne sait plus qui est qui. Deux poumons, mais une seule foi.”
Octobre 2024, Qobuz, PRINTEMPS SACRÉ – disque
“ (…) le remarquable ensemble vocal Irini (…) livrait en début de mois Printemps sacré, un programme audacieux (…) une rareté à ne manquer sous aucun prétexte. »
Octobre 2024, ForumOpera, PRINTEMPS SACRÉ – disque
“ Toutes leurs interprétations, a cappella, se signalent par la qualité d’émission, la fraîcheur, la souplesse et la rigueur. “
“ (…)l’ensemble émet son chant, rond, charnu, avec une rare souplesse et une remarquable conduite des lignes. ”
Octobre 2024, Classikeo, PRINTEMPS SACRÉ – disque
Le disque commence par un motet d’Isaac et enchaîne ensuite avec les chants géorgiens. La richesse, la profusion de couleurs vocales touchent d’abord l’auditeur, du fait de ces ensembles de voix basses, sombres, superposées les unes aux autres, relevées par les lumières des voix claires des mezzos. Mais ce qui frappe le plus, au fur et à mesure de l’écoute, c’est la rigueur, la précision avec laquelle est menée l’interprétation – un travail de dessin, de tracé du contour de la musique par les voix, comme pour une figure géométrique. Mention spéciale à la petite incursion dans la liturgie grecque avec le Christos Anesti, où là aussi, le travail de la netteté des voix semble sculpter la musique. Une réussite, pour l’Ensemble Irini, dans ce travail à la fois de recherche et de restitution vocale.
Pourquoi on aime :
Pour la qualité de l’interprétation polyphonique
Pour l’effort de restitution de la musique géorgienne
Pour le travail de recherche historique fourni par l’ensemble
Août 2024, Olyrix, JANUA
“ Dans l’ancienne église Saint-Germain-d’Auxerre de Vault-de-Lugny résonnent ces ensembles de polyphonies médiévales, reprises avec lumière par l’Ensemble Irini. L’équilibre se remarque d’emblée, mais aussi le dynamisme avec lequel les voix se répondent, s’accordent et s’enchaînent (…) L’entrée dans le répertoire orthodoxe contraste aussitôt avec les morceaux de Dufay, par la présence plus imposante des basses, mais le soin porté à la précision est identique, voire meilleur. Enfin, les instrumentistes ne sont pas en reste, notamment mis en valeur dans un duo de trompettes médiévales plein de densité, aux couleurs éclatantes “
Août 2024, La Croix, JANUA
« L’ Ensemble Irini […] a proposé un envoûtant voyage dans le temps et l’histoire des Églises chrétiennes. […] le concert construit, avec intelligence et sensibilité, autour des joyaux polyphoniques composés par Dufay invite notre oreille contemporaine à naviguer d’Ouest en Est. L’équilibre sonore repose sur la personnalité vocale des chanteurs, le mélange subtil entre la profonde humanité des timbres, la simplicité de l’expression et la parfaite flexibilité musicale. Tout sonne juste, noble et intense. Soutenant les voix dans les pièces de Dufay (toutes d’une beauté confondante), ponctuant le chemin de quelques interventions purement instrumentales, Sandie Griot et Claire McIntyre ajoutent à la magie ambiante les couleurs mordorées des cuivres anciens. Avec douceur et ferveur, élégance et sobriété. […] »
Août 2024, Première Loge Opera, JANUA
» […]C’est dans la même atmosphère de dialogue interreligieux propre à la première moitié du XVe siècle que s’inscrit l’exigeant programme concocté par l’Ensemble Irini en cette troisième journée des Rencontres musicales de Vézelay. Savamment construit par Lila Hajosi, le concert s’organise en trois temps Union – Concile – Chute et se propose d’illustrer musicalement la tentative de rapprochement entre les Églises de Rome et de Constantinople à la faveur du concile de Florence de 1439. […] Dix protagonistes – huit chanteurs et deux trompettistes – suffisent à recréer cette atmosphère des confins de l’Europe médiévale dans le décor plein de charme de l’église de Vault-de-Lugny. Sous les applaudissements nourris du public, la silhouette de Lila Hajosi, cheffe tatouée coiffée à la garçonne, prend soudain des airs d’extrême fragilité et les quelques mots qu’elle prononce timidement pour rappeler les liens étroits qui unissent l’Ensemble Irini et la Cité de la voix sont teintés d’une vraie sincérité. On lui sait gré d’avoir entrouvert la porte de l’iconostase des églises orthodoxes et d’avoir rendu accessible au public des Rencontres musicales le mystère de la liturgie chrétienne orientale. »
Août 2024, KREISZEITUNG, JANUA
« Notre « Grande Nuit de la Musique » se termine alors à St. Johann im Schnoor avec une expérience musicale quasi transcendantale. L’Ensemble Irini, originaire de Marseille en France, s’est spécialisé depuis sa fondation il y a presque dix ans dans la musique sacrée ancienne, naviguant virtuellement entre l’Orient et l’Occident. L’Ensemble Irini au festival de musique : de Marseille à Constantinople : Au programme figuraient des œuvres de Guillaume Dufay, Janus Plousiadenos et Manuel Doukas Chrysaphes. Dufay a travaillé à Rome à la fin du XVe siècle, tandis que Plousiadenos et Chrysaphes étaient actifs à peu près à la même époque à Constantinople. Ils ont joué sous la direction de Lila Hajosi, dont la direction laissait entrevoir la complexité de cette musique, qui peut sembler mystérieuse à une oreille non exercée. Cependant, elle est empreinte d’un charme qui se révèle aisément : parfois, de larges arcs se déployaient au-dessus de notes tenues, parfois les quatre chanteurs, quatre chanteuses et deux trombonistes tissaient leurs voix en de fragiles entrelacements – et les trombonistes eurent aussi une fois leur moment de gloire sans accompagnement vocal. Seul un feu d’artifice, manifestement non prévu au programme, a brièvement interrompu l’ambiance de ce concert merveilleux, qui a transporté son public dans une époque révolue, lorsque la séparation de l’Église entre l’Orient et l’Occident devait être surmontée. »
Août 2024, NWZ ONLINE, JANUA
« Après le son orchestral acclamé par le public, le grand contraste : à St. Johann im Schnoor, l’ensemble Irini, dirigé par la cheffe d’orchestre Lila Hajosi, chante. Cet ensemble […] de très haute qualité qui nous ramène dans l’univers sonore méditatif et intime de la Renaissance. Par exemple, avec la polyphonie précoce du grand maître franco-flamand Guillaume Dufay, qui a autrefois officié à la chapelle papale. À ses côtés, la musique liturgique byzantine des XIVe et XVe siècles, avec sa mélodie particulière, rarement entendue ici, déploie une magie étrange pour nos oreilles. »
Octobre 2022, Zébuline, PRINTEMPS SACRÉ
« Les voix placées avec justesse s’élancent, pures. Parfois un léger vibrato naturel vient les moirer d’un supplément de sens. »
« Le chœur réunit sur la plupart des pièces l’ensemble au complet, mezzo-sopranos, Eulàlia Fantova Alvarez, Clémence Faber, contraltos, Julie Azoulay, Lauriane Le Prev, ténors, Olivier Merlin, Matthieu Chapuis, basses, Guglielmo Buonsanti, Sebastien Brohier, mais parfois se contente de la présence de quatre ou de six voix. L’originalité de ce chœur réside ainsi dans cette union des voix féminines et masculines que certains puristes s’acharnent à séparer quand il s’agit de musique ancienne. »
[…] Cette étape nécessaire conduit […] à l’éblouissant Virgo Prudentissima d’Heinrich Isaac, véritable chef d’œuvre aux fils sans cesse renouvelés, alternés, tissés, mêlés, repris en une souple circulation entre les différents pupitres.
S’en dégage une impression de plénitude qui transporte l’auditoire.
Le verbe est musique, somptueux dans ses incandescences. »
Juillet 2022 Musicologie.org, O SIDERA
« Dans l’acoustique idéalement aérée du réfectoire des moines, l’ensemble Irini (« la paix » en grec) déploie tous les fastes de la polyphonie latine du xive siècle, avec le Chant des Sybilles de Roland de Lassus.
On admire la qualité de l’ensemble, son homogénéité, son hyper-précision tonale dans les pièces latines, mais c’est surtout dans la partie byzantine que la magie opère pleinement »
La plupart des pièces ont été arrangées par la cheffe de l’ensemble, Lila Hajosi, dans un esprit qui paraît d’une parfaite authenticité.
Elle dirige avec précision et souplesse, s’aidant pour les deux dernières pièces d’un encensoir dont on pourrait aisément imaginer voir sortir la fumée purificatrice […] »
Avril 2022, Res Musica, O SIDERA – disque
De l’ordre de l’impalpable, le nouveau disque de l’ensemble Irini O Sidera mêle l’Orient et l’Occident avec une profondeur mystique que chaque auditeur percevra au plus profond de soi. (…)
Cette interprétation d’Eulalià Fantova (mezzo-soprano), Julie Azoulay (contralto), Benoît-Joseph Meier (ténor), Guglielmo Buonsanti et Alessandro Ravasio (basses), semble minutieusement sculptée, ou abordé telle une modélisation mathématique savante. (…)
Avec ces airs liturgiques, le temps se rallonge pour une transe spirituelle vibrante qui ne passe plus par les mots.
Février 2022, En Pïstes ! France Musique, O SIDERA – disque
Disque du Jour 28.02.2022
Février 2022, Olyrix, O SIDERA – Philharmonie de Paris
Raffinée et puissante, l’élaboration sonore se dessine avec richesse, portée par la voix des cinq solistes de l’ensemble.
Les aigus de la mezzo Eulalia Fantova sonnent profonds, ornementés avec une justesse austère à la ligne pure.
Plus profonde, la voix claire de la contralto Julie Azoulay résonne particulièrement dans le répertoire byzantin.
Alessandro Ravasio impressionne par une voix de basse abyssale, complexe, souple et très opératique.
Guglielmo Buonsanti de son côté a la prosodie austère, calme et posée de la grave orthodoxie. Plus baroque, le ténor Benoît-Joseph Meier s’offre d’une voix vive, souple, précise.
La prosodie typique de la musique madrigaliste s’offre ainsi avec des accents puissants, sous la direction de la musicologue et jeune cheffe Lila Hajosi. La musique s’élève et suspend le temps avec ces voix aériennes, entre la sagesse et la force du saisissement, un sacré parcours.
Décembre 2021, La Revue du spectacle, O SIDERA – disque
L’ensemble Irini allie ici efficacité dramatique et profondeur expressive, servant avec subtilité et cœur cette écriture contrapuntique.
(…) l’ensemble nous extrait de notre monde bruyant et sombre pour un voyage lumineux au-delà des frontières connues, et nous invite à une « contemplation de sa part d’infini ».
Après les sibylles, les chanteurs d’Irini se font chérubins à six ailes. Il s’agit toujours de nous faire lever les yeux vers les cieux pour interroger le mystère de l’univers.
Notons la hauteur de vue du texte liminaire de son beau projet par Lila Hajosi dans le livret du CD, titré Un chant sans divertissement, qui en appelle à une écoute exigeante et, disons-le, philosophique – pour un moment empreint de spiritualité.
Décembre 2021, Bettina Winkler, SWR2, O SIDERA – disque
Un heureux mélange des esthétiques et un résultat à la hauteur des efforts fournis. Coup de cœur de Noël.
Décembre 2021, Musikzen, O SIDERA – disque
(…) Ces Prophéties sont une plongée dans le mystère. Interpréter ces partitions pleines de dièses et de bémols constitue donc un défi du genre de ceux que relève tranquillement l’Ensemble Irini, porté sur les répertoires a capella plutôt mystiques et méconnus.
Qui plus est, pour insister sur la nécessité d’une introspection spirituelle et tenter de ramener « l’Homme […] dans le sillon d’une conscience symbiotique de son existence » (Lila Hajosi), le programme ajoute à la musique de Roland de Lassus quelques pièces liturgiques de Constantinople, dotées des mêmes vertus méditatives.
Novembre 2021, Mediapart, O SIDERA – disque
(…) En écoutant ces artistes, en les voyant travailler, comment ne pas avoir le sentiment que notre époque, en dépit de ses douleurs, est aussi marquée par mille promesses?
Novembre 2021, Olyrix, O SIDERA – disque
Musique céleste, temps suspendu et voix aériennes, l’Ensemble Irini réussit la dématérialisation de notre monde moderne vers des aires musicales issues de la renaissance européene et de la musique byzantine (…)
Ici, plus intime, plus minimaliste et précis, l’Ensemble Irini permet une approche des lignes musicales médiévales avec la précision d’une architecture supervisée par la jeune cheffe.
En cours de formation auprès de Sergio Monterisi, la maitrise vocale de la direction permet à l’ensemble un très grande cohérence, tant dans les expressions vocales que dans les choix musicaux.
Novembre 2021, Musique classique & Co, O SIDERA – disque
(…) une très belle intériorité. Le disque alterne les Prophéties de la Sybille de de Lassus avec des chants liturgiques byzantines.
Certaines pièces anonymes de Constantinople apportent une animation bienvenue.
Interprétation très soignée de l’Ensemble Irini dirigé par Lila Hajosi.
Octobre 2021, Luister Magazine, O SIDERA – disque – 9/10
Vocalement, les motets sont extrêmement exigeants et dans cette interprétation par l’Ensemble Irini sous la direction de Lila Hajosi, ils sont impressionnants par les tourbillons virtuoses des voix et par leurs harmonies ardentes.
Octobre 2021 Froggydelight.com, O SIDERA – disque
(…) L’interprétation y est aussi bien inspirée, mystique, métaphysique presque que mystérieuse (cette fonction du chromatisme a quelque chose de mystérieux). Un disque qui parle aux oreilles comme à l’âme…
Février 2019, Classica – MARIA NOSTRA – disque – CHOC

(…) Ce premier enregistrement de l’ensemble Irini est une merveille de douceur, d’intimité et d’homogénéité.
En effet, rarement des timbres et des tessitures se sont aussi bien trouvés et ce, malgré les parcours et univers différents des chanteuses.
La tondeur de ce trois voix, à la tessiture étonnamment grave, nos fait écouter l’album avec délectation(…).
