PRESSE

Maryvonne Colombani, Zébuline, Octobre 2022- Printemps Sacré – Salle Musicatreize
« Les voix placées avec justesse s’élancent, pures. Parfois un léger vibrato naturel vient les moirer d’un supplément de sens. « 
« Le chœur réunit sur la plupart des pièces l’ensemble au complet, mezzo-sopranos, Eulàlia Fantova Alvarez, Clémence Faber, contraltos, Julie Azoulay, Lauriane Le Prev, ténors, Olivier Merlin, Matthieu Chapuis, basses, Guglielmo Buonsanti, Sebastien Brohier, mais parfois se contente de la présence de quatre ou de six voix. L’originalité de ce chœur réside ainsi dans cette union des voix féminines et masculines que certains puristes s’acharnent à séparer quand il s’agit de musique ancienne. « 
[…]  Cette étape nécessaire conduit […] à l’éblouissant Virgo Prudentissima d’Heinrich Isaac, véritable chef d’œuvre aux fils sans cesse renouvelés, alternés, tissés, mêlés, repris en une souple circulation entre les différents pupitres. S’en dégage une impression de plénitude qui transporte l’auditoire. 

 » Le verbe est musique, somptueux dans ses incandescences. »
 
Frédéric Norac – Musicologie.org, Juillet 2022 – O Sidera – Abbaye de Noirlac
« Dans l’acoustique idéalement aérée du réfectoire des moines, l’ensemble Irini (« la paix » en grec) déploie tous les fastes de la polyphonie latine du xive siècle, avec le Chant des Sybilles de Roland de Lassus. On admire la qualité de l’ensemble, son homogénéité, son hyper-précision tonale dans les pièces latines, mais c’est surtout dans la partie byzantine que la magie opère pleinement »
« On retient particulièrement ce « Cheruvikon » (Hymne des Chérubins), une longue séquence où les voix se relaient de la plus grave à la plus aiguë, sur fond d’un étonnant faux-bourdon que soutient la basse Sébastien Brohier. Si l’ensemble se révèle particulièrement équilibré, les parties solistes que leur offrent les pièces byzantines permettent d’apprécier la saveur de chacune des voix qui le compose, les deux voix féminines, le soprano suave de Eulalia Fantova et le contralto délicatement nuancé de Julie Azoulay, le ténor d’une belle clarté de Benoît-Joseph Meier et la basse ronde et chaude de Guglielmo Buonsanti ainsi que celle plus profonde déjà citée. La plupart des pièces ont été arrangées par la cheffe de l’ensemble, Lila Hajosi, dans un esprit qui paraît d’une parfaite authenticité. Elle dirige avec précision et souplesse, s’aidant pour les deux dernières pièces d’un encensoir dont on pourrait aisément imaginer voir sortir la fumée purificatrice […] »

Charlotte Saulneron, Resmusica, Avril 2022

De l’ordre de l’impalpable, le nouveau disque de l’ensemble Irini O Sidera mêle l’Orient et l’Occident avec une profondeur mystique que chaque auditeur percevra au plus profond de soi. (…)
Cette interprétation d’Eulalià Fantova (mezzo-soprano), Julie Azoulay (contralto), Benoît-Joseph Meier (ténor), Guglielmo Buonsanti et Alessandro Ravasio (basses), semble minutieusement sculptée, ou abordé telle une modélisation mathématique savante. (…)
Avec ces airs liturgiques, le temps se rallonge pour une transe spirituelle vibrante qui ne passe plus par les mots. more details


Émilie Munera , Emission « En-pistes! » France Musique, Février 2022

« Un très beau disque »
« Très beau voyage entre Orient et Occident porté par les 5 voix de l’ensemble »
« Voyage mystique totalement réussi »


Soline Heurtebise, Ôlyrix, Février 2022

Raffinée et puissante, l’élaboration sonore se dessine avec richesse, portée par la voix des cinq solistes de l’ensemble.
Les aigus de la mezzo Eulalia Fantova sonnent profonds, ornementés avec une justesse austère à la ligne pure. Plus profonde, la voix claire de la contralto Julie Azoulay résonne particulièrement dans le répertoire byzantin. Alessandro Ravasio impressionne par une voix de basse abyssale, complexe, souple et très opératique. Guglielmo Buonsanti de son côté a la prosodie austère, calme et posée de la grave orthodoxie. Plus baroque, le ténor Benoît-Joseph Meier s’offre d’une voix vive, souple, précise.
La prosodie typique de la musique madrigaliste s’offre ainsi avec des accents puissants, sous la direction de la musicologue et jeune cheffe Lila Hajosi. La musique s’élève et suspend le temps avec ces voix aériennes, entre la sagesse et la force du saisissement, un sacré parcours. More details


Christine Ducq, La Revue du spectacle, Décembre 2021 

L’ensemble Irini allie ici efficacité dramatique et profondeur expressive, servant avec subtilité et cœur cette écriture contrapuntique.
(…) l’ensemble nous extrait de notre monde bruyant et sombre pour un voyage lumineux au-delà des frontières connues, et nous invite à une « contemplation de sa part d’infini ».
Après les sibylles, les chanteurs d’Irini se font chérubins à six ailes. Il s’agit toujours de nous faire lever les yeux vers les cieux pour interroger le mystère de l’univers. Notons la hauteur de vue du texte liminaire de son beau projet par Lila Hajosi dans le livret du CD, titré Un chant sans divertissement, qui en appelle à une écoute exigeante et, disons-le, philosophique – pour un moment empreint de spiritualité.


Gérard Pangon, Musikzen, Décembre 2021

(…) Ces Prophéties sont une plongée dans le mystère. Interpréter ces partitions pleines de dièses et de bémols constitue donc un défi du genre de ceux que relève tranquillement l’Ensemble Irini, porté sur les répertoires a capella plutôt mystiques et méconnus. Qui plus est, pour insister sur la nécessité d’une introspection spirituelle et tenter de ramener « l’Homme […] dans le sillon d’une conscience symbiotique de son existence » (Lila Hajosi), le programme ajoute à la musique de Roland de Lassus quelques pièces liturgiques de Constantinople, dotées des mêmes vertus méditatives. More details


Bettina Winkler, SWR2, Décembre 2021

Un heureux mélange des esthétiques et un résultat à la hauteur des efforts fournis. Coup de cœur de Noël. More details


Thierry Vagne, Musique classique & Co, Novembre 2021

(…) une très belle intériorité. Le disque alterne les Prophéties de la Sybille de de Lassus avec des chants liturgiques byzantines. Les pièces de de Lassus sont lentes, plutôt tournées vers le grave malgré la présence d’une mezzo et d’une contralto. Certaines pièces anonymes de Constantinople apportent une animation bienvenue.
Interprétation très soignée de l’Ensemble Irini dirigé par Lila Hajosi.


Soline Heurtebise, Ôlyrix, Novembre 2021

Musique céleste, temps suspendu et voix aériennes, l’Ensemble Irini réussit la dématérialisation de notre monde moderne vers des aires musicales issues de la renaissance européene et de la musique byzantine (…) Ici, plus intime, plus minimaliste et précis, l’Ensemble Irini permet une approche des lignes musicales médiévales avec la précision d’une architecture supervisée par la jeune cheffe. En cours de formation auprès de Sergio Monterisi, la maitrise vocale de la direction permet à l’ensemble un très grande cohérence, tant dans les expressions vocales que dans les choix musicaux.


Frédérick Casadesus, Mediapart, Novembre 2021

(…) En écoutant ces artistes, en les voyant travailler, comment ne pas avoir le sentiment que notre époque, en dépit de ses douleurs, est aussi marquée par mille promesses? Bonne écoute et bonne journée à tous !


Stéphane Loison, VieilleCarne, Novembre 2021

O Sidera m’enchante par ces qualités vocales et c’est bien suffisant. Oui nous ne sommes plus à la Renaissance, de cette peur du péché originel, et de toute cette mythologie qui a fait naître ces superbes musiques. (…) Mais quant à moi, pauvre pécheur,  je suis prêt à consommer sans modération l’Ensemble Irini , comme un divertissement de qualité, et je conseille au lecteur d’en faire de même pour son plus grand plaisir et sans état d’âme. Amen !


Jérôme Gillet, Froggydelight.com, Octobre 2021

(…) L’interprétation y est aussi bien inspirée, mystique, métaphysique presque que mystérieuse (cette fonction du chromatisme a quelque chose de mystérieux). Un disque qui parle aux oreilles comme à l’âme…


René Cocq, Luister, Octobre 2021

Vocalement, les motets sont extrêmement exigeants et dans cette interprétation par l’Ensemble Irini sous la direction de Lila Hajosi, ils sont impressionnants par les tourbillons virtuoses des voix et par leurs harmonies ardentes.


Cécile Chéraqui, Classica, Février 2019

(…) Ce premier enregistrement de l’ensemble Irini est une merveille de douceur, d’intimité et d’homogénéité. En effet, rarement des timbres et des tessitures se sont aussi bien trouvés et ce, malgré les parcours et univers différents des chanteuses. La tondeur de ce trois voix, à la tessiture étonnamment grave, nos fait écouter l’album avec délectation(…).

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